Archives pour la catégorie L’église


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1873 : cimetière et presbytère

1873 le 5 octobre, réparation des murs du cimetière et du presbytère.

Devis estimatifs dressé par Jules Viray, architecte à Caen 10 rue graindorge.

Tablage en pierre d’Orival  à mettre sur le mur longeant la route de Caen à Ouistréham. Mortier de chaux et de sable. Deux piliers neufs de chaque côté de la grille (pierre de taille de la Maladrerie pour ces deux piliers).

Ouverture au fond donnant sur la route de Blainville à Beuville.

Pour le presbytère : Deux chapiteaux à placer sur les deux piliers de la porte cochère en pierre de la Maladrerie. Proposition de monsieur le curé de Blainville de fournir le bois pour faire une porte en chêne pour remplacer la porte cochère en mauvais état existant actuellement.

Xavier BURES

Archives Départementales du Calvados

1843 : Arrêté sur les cabaretiers

1843 le 1er décembre, un arrêté est pris concernant la police des cabaretiers.

Considérant que les cabaretiers, aubergistes, teneurs de cafés et autres lieux où le public se réunit habituellement, négligeant trop souvent de se conformer au règlement  de police relatif à leurs établissements et que cette négligence empêche le maintien du bon ordre.

Nous avons arrêté et arrêtons ce qui suit :

Article 1er :  le maire et adjoint de la commune pourront visiter les cabarets, cafés et autres lieux publics pendant tout le temps qu’ils seront ouverts et même pendant la nuit, s’ils en sont requis pour constater les délits qui pourraient s’y commettre.

Article 2 : toute personne qui désirera tenir un cabaret, café ou débit d’eau de vie ou tout autres établissement de ce genre, sera tenu d’en faire la déclaration à la mairie, cette déclaration sera inscrite sur un registre tenu a cet effet.

Article 3 : Les établissements ci-dessus désignés ne devront pas être ouverts avant le jour, et devront être fermés, à savoir : depuis le 1er octobre jusqu’au 31 mars à 9 heures du soir et du 1er avril au 1er octobre à 10h00 du soir.

Article 4 : La disposition de l’article 3 n’est pas applicable aux voyageurs. Ces derniers peuvent être reçus à quelques heures qu’ils se présentent mais seulement chez les aubergistes et cabaretiers faisant le métier de loger.

Xavier BURES

Archives Départementales du Calvados

1815 : Affaire Beuvron / Tillard

1815 le 27 septembre Affaire Tillard Louis contre le maire de Blainville Beuron 

Le maire souhaite un alignement le long du chemin vicinal, pour formaliser la voirie au carrefour des routes de Caen, de Biéville et de la grande rue. Le préfet diffèrera l’alignement du chemin actant le droit de propriété du sieur Tillard. Le sieur Tillard a acquis l’ancien presbytère par adjudication du 12 germinal An 5.

« La propriété que possède aujourd’hui le dit Tillard était celle de la commune qui servait de presbytère au curé de la paroisse. Cette propriété fut vendue et acquise par le sieur Tillard pendant les troubles révolutionnaires et quoi qu’elle vaille bien 10 000 francs, elle ne lui coûta pas 600 francs en numéraire.

Il y a environ 30 ans (1787), le curé voulant agrandir la cour et le jardin du presbytère, fit rétrécir de plus d’un tiers la marre commune pour repousser le chemin et fit construire un mur à partir de la ligne « E » (voir plan réalisé par M.Beaujour, instituteur) à aller à la ligne « D » marqué sur le plan qu’a fait faire le maire du local, en sorte qu’il s’empara par ce moyen de la moitié de la place publique et que le chemin  fut réduit (sur une place publique) à 16 pieds de large dans une partie, ce qui le rend impraticable dans le mauvais temps et gêne considérablement la tournée des voitures.

Le prédécesseur du sieur Tillard demanda pour cet effet un alignement au bureau des finances (qui les donnait alors) ; un commissaire se transporta  sur les lieux et d’après les prétention du curé, l’alignement fut refusé ; mais le curé sachant bien que les paroissiens n’oserait aller le dénoncer n’en fit pas moins faire son mur. (voir document photographique)

Le sieur Tillard sentant bien que cette usurpation ne pourrait être toujours tolérée à fait construire sans demander sans demander d’alignement un corps de bâtiment dans la partie où le chemin est le plus étroit et n’a que 16 pieds de large, et c’est après cela qu’il vient en demandait un pour la partie qui y fait suite ;

Le maire de la commune de Blainville pense donc que ce terrain enlevé par cette usurpation à la voie publique doit lui être rendu et arrête que le sieur Tillard tant pour la construction pour laquelle il demande un alignement que pour celle qu’il vient de terminer sans avoir demandé ni obtenu….de rendre la place et voie publique son ancienne largeur et qu’il sera tenu pour toute construction, de partir du point « C » marqué sur le plan à aller  rendre au point « B » en suivant la ligne droite marquée en rouge, de manière que le chemin, n’aura encore dans la partie « C » que 18 pieds, ce qui rétablira le chemin et la place de son ancienne largeur. Le dit Tillard trouvera encore avantage puisqu’il gardera encore une surface de 30 mètres superficiels de terrain qui appartenait à la voie publique ; d’ailleurs le sieur Tillard ne serait pas encore bien fondé à s’en plaindre puisqu’il a eu pour environ 600 francs en numéraire une propriété qui vaut bien 10 000 francs. »

Une grande marre communale jouxtait le mur d’enceinte de l’église en 1815. On demande la reconstruction du mur du sieur Tillard Louis afin d’élargir la voie publique dont le village a été spolié par le curé en 1785. L’ancien presbytère a été acquis par le sieur Tillard à la commune de Blainville après la révolution. Le sieur Tillard a fait construire un bâtiment sur le vieux fondement le long du chemin vers 1810. Ce bâtiment se trouvait à environ 16 pieds de la mare communale. Selon Tillard le problème provient des habitants qui ont voulu que la mare soit close de murs.

Xavier BURES

Sources : Archives Départementales du Calvados

1758 :prés Creullet et Maresquet

1758 le 29 avril. Copie du  Contrat d’échange de la commune de Blainville avec monsieur le Marquis de Bénouville.

Par devant Jean jacques bernard, notaire royal en la ville de Caen, Pieds des bottes paroisse Saint-Gilles furent présents les paroissiens, habitants de la paroisse de Blainville stipulés et représentés par Jean-François Machet. Duval marchand bourgeois de la paroisse de Saint-Pierre de Caen, Jean-François Quesnel, laboureur en ladite paroisse de Blainville……. Fait par nous par le règlement de la cour du département de cette province du mois de juillet 1751, un, icelle dûment contrôlé à Caen le 25 de ce mois, rédigée le 26 par monsieur Barbey, subdélégué pour l’absence de monsieur Postelle, intendant de cette généralité et demeuré attachée à la minute des présentes après avoir été contremarquée du sieur Blaché et Quesnel.

Lesquels, pour et au nom des paroissiens suivant qu’ils en ont été autorisés par la même délibération ont donné et ….par les présentes en pure et royale échange à messire Antoine Gillain, chevalier, Seigneur et patron de Bénouville, et ouistréham et Saint-Aubin en partie seigneur et patron de ladite paroisse de Blainville, Biéville, Beuville, Douvre, Soignol, Curcy, Hamard, Mariveaux et autres lieux, Maître de camp de chevalerie, Chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis, lieutenant des gendarmes de Bretagne, demeurant ordinairement en son château de Bénouville et des présents en la dite paroisse de Blainville, le présent acceptant pour lui et ses héritiers ou ayant cause ; c’est à savoir, l’herbage commun nommé le pré Creullet et le Maresquet situés en ladite paroisse de Blainville, le long du terroir de Bénouville, contenant, suivant l’arpentage qui en a été fait, 24 acres 13 perches, 10 pieds à raison de 24 pieds à la perche et 12 …..au pieds et 90 perches de terre y compris le canal qui traverse ladite commune et la sépare avec le Maresquiet du tord et et autant qui en jouit en commun appartient aux dits paroissiens jusque ce jour au droit des hauts et puissants seigneurs de ladite paroisse de Mainville suivant le contrat passé entre luy et les paroissiens devant les autorités de Caen le 25 octobre 1776 pour, par ledit seigneur de Bénouville en jouit pour l’avenir desdits herbages, en faire et en disposé comme du lieu à luy appartenant, et  en contre échange, ledit seigneur a donné et donne aux dits habitants possédants de la dite paroisse de Blainvlle acceptant pour leur député cy-devant nommé 25 acres, une vergée d’herbage, du nombre et faisant partie d’herbage nommé le Marais appartenant audit seigneur de Bénouville, le long de l’herbage de Ségrie situé en la dite paroisse de Blainville en la mesure susdite à cette portion de 25 acres, une vergée actuellement désignée par des poteaux qui y ont été mis par ordre de l’arpentage qui en a été fait et pour séparer cette portion. Donna en  contre échange du surplus dudit herbage du Marais, le dit seigneur s’oblige de faire faire à ses frais un fossé  qui sera pour l’avenir curé par mains communes, aussy s’oblige ledit seigneur de faire faire un grand et beau passage pour descendre du milieu du village dans la dite commune et procurer un accès facile en quoi les dits paroissiens trouveront d’autant d’avantage qu’ils auront beaucoup moins loin qu’ils n’avaient à conduire leurs bestes et aller tirer leurs vaches. Ce contre échange mouvant et relevant de la seigneurie de Blainville appartenant au dit seigneur de Bénouville et sujet aux droits seigneuriaux ordinaire et accoutumé et d’autant que ledit herbage Creullet et Maresquiet par le présent donné et echangé audit seigneur de Bénouville sont chargés de 27 sols 6 deniers de rentes foncières et seigneuriales.

La dite seigneurie de Blainville suivant l’aveu rendu par le général de cette paroisse le 9 décembre 1682.

Acte convenu, arrêté que les dits herbages donné en échange demeure chargée de cette rente laquelle présentement transféré au consentement desdits paroissiens sur la portion donnée en contre échange qui restera chargée de la même rente foncière et seigneuriale envers le dit seigneur à laquelle fin l’aveu que les dits paroissiens feront. Elle sera mise en charge payable au jours de noël de chaque année, 1er paiement à noël 1759 attendu que chacun entrera en possesssion des dits échanges et contre échange au jour de noël prochain, encore bien que la propriété en soit faite et réciproquement l’idée de ce jour et ont été les dits échanges et contre échanges estimée à la somme de 500 livres chacun de revenus annuels.

Dont les dites parties sont convenues et demeurées d’accord et à l’entretien du présent et avenir.

Passé sur le terroir  de Blainville l’an 1758 le 29 avril, signés des parties et témoins, suivant la minute dûment contrôlé et en forme pour copie conforme.

Xavier BURES

Sources : Archives Départementales du Calvados

1891 : préaux-écoles

1891 le 7 juillet :

suggestion du conseil municipal de l’utilité de compléter les installations de l’école par la construction de deux préaux couverts et d’assainir les cours de récréation souvent impraticables pendant l’hiver. Ces cours forment une cuvette entre le jardin d’un côté  et le chemin de l’autre. Couverture de la cour avec des petits galets et de sable de mer.

A noter que l’école est mixte en 1887. On parle de travaux dans la salle de classe (plafond), dans la salle à manger de l’instituteur ainsi que de réparations diverses, de la séparation par une clôture du jardin de l’instituteur de la cour des filles.

Xavier BURES

Sources : Archives Départementales du Calvados

1874 : mairie-école

1874 Acquisition du terrain pour la construction de l’école et de la mairie auprès des dames de la charité de la Délivrande.

1874 le 11 décembre : La commune de Blainville, d’une population de 351 habitants entretient une école mixte. Cette école est installée dans un local ancien, exigu et insalubre, qui n’est susceptible d’aucune appropriation convenable. Pour remédier à cette situation, l’on se propose de faire ériger une construction nouvelle. Le projet avait déjà été soumis au conseil départemental dans sa séance du 14 août  ;  il avait été rejeté parce que le plan ne satisfaisait pas aux justes exigences d’une bonne installation. Dans le nouveau plan remis par monsieur Viray, architecte à Caen, il a été tenu compte des observations qui avaient été faites.

L’emplacement d’une contenance approximative de dix ares occupe une position centrale, près de l’église, il est bien situé à tous les points de vue  et éloigné de tous voisinage dangereux pour les mœurs ou la salubrité. Le bâtiment projeté se composera de  deux classes, l’une pour les garçons, l’autre pour les filles. Elles auront les dimensions suivantes : longueur de 8 mêtres, largeur de 6.65 mètres, soit 53.20 mètres², hauteur de 4 mètres, soit une surface totale de 212.800 mètres cubes.

L’espace sera suffisant pour un nombre total de 52 élèves, à raison de 15 % du chiffre de la population totale de la commune.

Ces classes séparées par une cloison, avec des entrées distinctes, convenablement éclairées et aérées au moyen de deux fenêtres et de deux portes vitrées seraient peut être plus avantageusement disposées si, comme l’indique monsieur l’inspecteur primaire dans son rapport en date du 10 courant, on plaçait l’estrade au point C et la cloison séparatrice dans la direction CD. Les deux cours seront séparées, les lieux d’aisance ainsi que les urinoirs paraissent bien placés et facile à surveiller de la classe, de la cuisine et de la salle à manger de l’instituteur.

L’ouvroir situé au 1er étage, au-dessus de la classe occupera une belle pièce éclairée au moyen de trois fenêtres.

Le logement de l’instituteur se composera au RDC, d’une cuisine et d’une salle à manger, au 1er étage de deux chambres à feu et d’une petite chambre froide. Toutes ces pièces paraissent suffisantes, elles seront totalement distinctes de la mairie qui se trouve au RDC, ainsi que du logement de la maîtresse d’ouvroir situé au 1er étage et comprenant une cuisine et une chambre à coucher auxquelles on accèdera par un escalier particulier.

Enfin, l’instituteur aura à sa disposition deux petites caves et un jardin.

Terrain abandonnée par les soeurs de la Délivrande « la luzerne » faisant face à la ferme de monsieur Rozier, à partir de la ferme de monsieur Marion jusqu’à l’angle de la demi-lune formant l’entrée de la dite pièce de la luzerne.

Xavier BURES

Archives Départementales du Calvados 

1840 : Fabrique de l’église

1840 La fabrique de blainville a pour ressources :

- le fermage du cimetière,

- les produits des quêtes et troncs,

- des droits sur les inhumations,

- la location de bancs et bancelles de l’église pour 240 francs de revenus par an.

Les dépenses consistent à acheter de la cire, de l’encens, de l’huile et des chandelles ainsi que la rémunération des sacristain et custos.

Xavier BURES

A.D.Calvados

1820 : église

1731 le 2 avril : Réparation nef de l’église

Une imposition de 50 livres fut votée le 2 avril 1731 afin de procéder à la réparation de la nef de l’église qui en avait grand besoin.

1820 (sceau de blainville une couronne que surmonte 3 fleurs de lys).

Réparation du clocher et du mur du cimetière (réparation très urgentes). Réparation effectuée par le sieur Lemoine, couvreur à Caen et Victor Aubrée, maçon à Blainville.

Les bois de la toiture sont reconnus comme étant dans le plus mauvais état, avec un risque avéré d’affaissement.

15 juin 1857 : devis complémentaire pour la restauration de l’église. Il inclut : des carrés des plafonds dans le chœur et les chapelles, la sculpture des moulures des deux niches des chapelles, les carrés de dallages en pavés des aucrets ordinaires pour la nef, les chapelles et le chœur, des pavés incrustés pour le sanctuaire ainsi que des courants de marches pour l’appui et la communion.

Le devis comprend également une somme de 600 francs pour la construction de 20 bacs qui seront sis dans la nef, la construction de 4 grands bancs à dossier doublés en lambris, de 12 petits bancs.

1863 Travaux de l’église de Blainville.

Des travaux très importants sont à effectuer dans la nef de l’église. Le conseil de fabrique estime que l’intérêt de la sécurité publique exige que la voûte de l’église soit restaurée.

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1868 Travaux de l’église.

Xavier BURES

Sources : A.D.Calvados

1931 : Poste

1931  Construction d’un bureau de poste.

L’habitat qui faisait office de bureau de poste dans les années 1930 accueille aujourd’hui le Centre Communale des Actions Sociales CCAS.

1924 : gendarmerie

1924 : création du poste de gendarmerie à pied route de Caen à Ouistréham.

Par décision en date du 6 juillet 1923, le Minsitre de la Guerre a décidé la création d’un poste fixe de trois gendarmes à pied à Blainville.

 

La municipalité a par délibération en date du 12 août 1923 décidé de loger les gendarmes.

Le bail mettant à disposition le bâtiment qui allait faire office de gendarmerie fut signé le 1er octobre 1924 pour une durée de neuf ans, soit jusqu’au 30 septembre 1933.

Le loyer annuel est fixé à 3000 francs.

les signataires furent joseph Lepeltier, maire de Blainville pour la commune et Maurice Hélitas, préfet du département du Calvados accompagné de Charles Fafet, chef d’escadron, commandant de la compagnie de gendarmerie du Calvados Pour l’Etat.

Le dit bâtiment est composé d’un bâtiment principal contenant trois logements, une cave, trois greniers, une chambre de discipline pour un total de 19 pièces d’une part.

Un bâtiment contenant les dépendances (2chambres de sûreté, deux celliers, une buanderie, un garage pour bicyclette et 2 Water Closets) d’autre part.


A cela on ajoute un bureau, une grande cour et un jardin.

Des travaux sont prévus avant le 1er janvier 1925, ceux-ci consiste à construire un bureau dans la cour, à aménager les dépendances en chambres de sûreté, ainsi que la buanderie, les celliers et le garage pour bicyclettes..

les réparations sur le bâtiment principal consiste à voir la toiture, à effectuer peintures et tapisserie, à aménager les combles du grenier et une chambre de discipline.

De plus, l’installation électrique sera réalisée, en outre l’électricité sera gratuite, de même que l’eau et l’installation des conduits et robinets nécessaires.

La grande cuisine était située à droite en face le canal.

Les murs du bâtiment sont à badigeonner de plâtre. Le sol des pièces est couvert de carrelage.

La façade du bâtiment est ravalée avec enduit et rustique tyrolien, les vieux enduits sont abattus et les pierres grattés.

Trois lucarnes sises au greniers sont à refaire en sapin rouge.

La couverture nécessite une dépose des tuiles, faiteaux de zinc pour une nouvelle couverture en tuile plate de Caen sur lattes en chêne.

Les travaux de réfection du bâti concerne notamment 10 lucarnes et 5 cheminées et l’installation de trois éviers en grès sur consoles scellés.

Démolition du puits.

Les travaux de menuiserie furent effectués par monsieur Olivier entrepreneur à Blainville, puis par Ménard concernant la maçonnerie, travaux de plomberie, installation électrique. 

L’ancienne gendarmerie vient d’être réhabilitée par le Pact’ARIM en 2010/2011.

Xavier BURES

Sources : Archives départementales du Calvados


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Xavier BURES

Xavier BURES

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