Archives pour la catégorie Blainvillais d’hier


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1900… Manoir Colbert

Manoir Colbert à Blainville-sur-Orne

Le manoir Colbert fut détruit pendant la seconde guerre mondiale, il ne subsiste aujourd’hui que le porche classé depuis les années 1930.

1840… Le château

Le château de Blainville existe toujours dans sa forme d’origine.

Celui-ci fut visiblement construit lors de la restauration monarchique. 

Cartes Postales Photos Château de Blainville sur Orne 14550 BLAINVILLE SUR ORNE calvados (14)

Ferme Lepeltier

Vue du Canal à Blainville-sur-Orne

La ferme Lepeltier était déjà occupée à bail par un Lepeltier pendant la période révolutionnaire. Cette dernière, après la cesation  d’activité de monsieur Lepeltier, fut acquise par la municipalité de Blainville afin d’y transférer les services techniques.

1892 : Decauville, Tramway

Le tramway relie Caen à Ouistréham en passant à Blainville.

Article 32 : Le rétrocessionnaire devra se conformer à l’article 32 du cahier des charges et prendre sur ses fonds, les bagages et colis quelconques, en grande vitesse dont le poids n’excède pas 150 kg

La ligne de tramways Caen/Ouistréham est destinée au transport des voyageurs, bagages, messageries et marchandises grâce à la traction d’une locomotive à vapeur.

La ligne empruntera le quai de la Londe (départ de Caen), et la berge de gauche du canal maritime de Caen à la mer (entre Caen et Ouistréham-Port).

La largeur de la voie est de 60 cm. La largeur des locomotives et des caisses de véhicules, ainsi que leur chargement, ne dépassera pas 1,88 m, et la largeur du matériel roulant, y compris toutes saillies, notamment celle des marchepieds latéraux, restera inférieure à 2,18 m ; la hauteur du matériel roulant au-dessus des rails sera au plus de 2,80 m. Dans la partie à deux voies, la largeur de l’entre-voie, mesurée entre les bords extérieurs des rails sera de 1,95 m.

Deux courbes de raccordement existaient à Bénouville avec la ligne allant de Dives à Luc.

Les rails sont compris dans un empierrement de 20 cm d’épaisseur et 50 cm de chaque côté.

Les gares, stations et haltes, prévues : Caen, au pont de Blainville, au pont de Bénouville, à Ouistréham-Port. Pour le service des voyageurs sans bagages, des arrêts en pleine voie sont prévus : au pont de Calix et au pont de Colombelles.

Le nombre minimum de voyages est fixé à trois par jour pour la ligne entière. Les trains se composeront de 6 voitures au plus et leur longueur totale ne dépassera pas 60 mètres. La vitesse des trains en marche sera au plus de 20 km/h.

La durée de la concession prend effet le 5 septembre 1891 pour une durée de 50 ans. Travaux effectués par la société Decauville aîné (Paul). La société anonyme des chemins de fer du Calvados (ancienne société Caennaise des tramways) à la concession de la ligne Caen/Ouistréham.

Coût prévisionnel de la construction : 743 211,65 francs.

Coût prévisionnel du matériel comprenant les locomotives, les tenders, les voitures à voyageurs, les wagons de service, les wagons de marchandises les pièces de rechanges et accessoires divers, le mobilier des garres et stations, les pompes et grues hydrauliques et la télégraphie électrique : 433 129,72 francs.

19 mars 1894 demande de rétrocession des lignes de tramways de Luc Dives et de Caen à Ouistréham par la société des établissements Decauville Ainé, à la société Caennaise des tramways de tous leurs droits et obligations.

Xavier BURES

Sources : Archives déparementales du Calvados

En 1924 fut  construit un bâtiment à usage de gare pour les voyageurs et les marchandises des chemins de fer du Calvados. 

1918 : les célibataires

Hôtel des célibataires. Plan du 7 octobre 1918 rectifiés le 15 avril 1919. (cf : plan n°10757). 

Ce bâtiment sert à loger les salariés des chantiers navals français.

Il comprend au RDC une grande cuisine commune, un office, un restaurant pour les contremaîtres, un réfectoire pour les ouvriers, deux  espaces lavabos, toilettes (un à la turque, un à la française) urinoirs, un local pour le surveillant, une entrée centrale (avec escalier), 17 chambres de 2,5 mètres sur 4,23 mètres. Un grand couloir sur toute la longueur du bâtiment.

Plan n° 10756 pour le 1er et le 2ème étage.

Les deux étages comprennent successivement deux espaces lavabos, urinoirs (2), toilettes turques (2), toilettes françaises (2), et 29 chambres par étage.

                                                                                                                                                                         

Xavier BURES

Sources : Archives départementales du Calvados

1732 : travaux sur les quatre fermes

17 septembre 1732 :  devis de réparation des quatre fermes de Blainville

« Je soussigné Jean Marguerie Duclos porteur de procuration…. Du sieur Roger fermier seigneurial du marquisat de Blainville appartenant à monsieur le comte de Rochechouart reconnaît que M. le Marquis de Blainville m’a payé mains aux mains, premièrement de quatre mémoires et devis de réparations qui restaient à faire aux maisons des 4 fermes que tiennent Jean D’allemagne, Pierre Bieuvron, Jacques Morin et Guillaume Desbleds nommées les grandes fermes, Lamberville, Torcapel et Ségrié ». 

Fermes réparées par Jacques Girard, maçon, jacques Bacon, charpentier, Pierre De…, couvreur et Pierre Brunet serruriers.

Réparation de la couverture du château, des murs du jardin, à la maison, du moulin et bergerie de devant ledit moulin et à la grange étant proche de la ferme de Segrié nommée la grange commune.

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Xavier BURES

Sources : Archives départementales du Calvados

1895 : Sainte Gerbold

Blainville-sur-Orne Sainte Gerbold et ses cloches… 

 

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En 1895, une souscription pour l’achat de deux cloches et la réparation du beffroi de l’église eut lieu. Monsieur Désiré  Palluel souscrivit pour 1 francs. La réparation de la  tour de l’église et du beffroi furent effectués en 1896 par Dominique Bures maçon à Hérouville Saint-Clair. Les matériaux utilisés se résument par de la chaux, du ciment, des  moellons et  de la pierre. L’année 1897 vit  la vente de la vieille cloche de l’église. Cette  cloche pesait 280 kilos. Une nouvelle cloche fondue par monsieur Adolphe Havard de Villedieu fut achetée. Cette dernière garantie pendant 5 ans, pesait 263 kilos. Il s’en suivit une cérémonie de bénédiction de la cloche en date du 5 octobre 1897. Le repas  eut lieu chez Lemonnier : aubergiste à Blainville.  Le 21 février 1907, le maire de Blainville exposa dans une délibération municipale que depuis plusieurs années les heures  du matin, du midi et du soir n’étaient plus sonnées dans la commune, que cela portait, un grand préjudice aux habitants, surtout ceux travaillant aux champs. Il en a conclu qu’il fallait  embaucher un sonneur. 

Les vitraux de l’église furent réparés par monsieur Mazuet peintre verrier à Bayeux en 1910.                       

                                                                                                                                                                                                                                           Xavier BURES

Sources :  Archives départementales du Calvados 


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Xavier BURES

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