Archives pour la catégorie Blainvillais d’hier


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1700…: appellation des terres blainvillaises

1700…: appellation des terres blainvillaises

Delage, ville de la croix Boissey, la grande ferme ou ferme la Basse court avec la pièce y tenant plantés de pommiers et poiriers closes de murs et hayes, non compris le château remise et jardin du dit lieu.

Delle de derrière les 15 vergées dénommée la pièce des 15 vergées.

Delle du Decamp dénommée la pièce du Decamp.

Delle de la croix Boissey : la pièce qui est devant la porte d’entrée de la dite ferme y compris le champ Saint-Gerbot plantées en poiriers et pommiers.

Pour delle : les bâtiments, jardins et plants de la ferme de Torcapel.

Delle du Costil du Moulin : la pièce de luzerne plantée non compris le chemin qui descend au moulin.

Costil du moulin : la pièce de terre qui est en pointe du chemin sur la chaussée.

Delle des cheminets : le clos du hamel planté.

Delle du Clos Taillis ou rauanerie Ouistréham : le champ conait et les costeaux entre le chemin de la commune et les vaux de rocque excepté les bois taillis et la pièce planté cy-après.

La pièce de la vallée des vaux de Rocques plantée de jeunes arbres.

Delle du Triquet : 4 pièces de terre depuis le commencement de la delle de la Grand jusqu’à la commune.

Delle des Gravelles : trois pièces de terre depuis le ….. gravelle jusqu’à la delle…. Et sur le chemin de Saint-Aubin de Caen.

Delle des Banquets : le tiers de la pièce des banquets en herbage.

Xavier BURES

Archives Départementales du Calvados

1902 : Cours pour adultes

1902 le 30 novembre

Délibération du conseil municipal mettant en avant la nécessité d’ouvrir un cours pour adulte pendant l’hiver 1902/1903. Lepelletier Joseph, maire, Biron Nestor, Piéplu Albert, Fichet Gustave, Bernard Armand et Goubin Abel. Hüe Louis, Adjoint, Goujon Auguste, Crevel Gaston et Crevel Alfred.

Monsieur l’instituteur est chargé d’ouvrir un cours d’adultes dans la commune de Blainville pendant l’hiver 1902/1903.

Xavier BURES

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1891 : Ayants droits du marais

Aujourd’hui vingt huit mars, l’an mil huit cent quatre vingt-onze, à deux heures du soir, le conseil municipal de Blainville s’est réuni à la mairie pour la confection de la liste des ayants droits au marais communal pour l’année 1891.

Présents : M .M Lemarignier Pierre, maire, Lechevalier, adjoint, Foucher Hilarion, Morel Auguste, Bernard Louis Pierre, marie pierre et Lemullois Charles.

Absents : M.M Goujon Auguste, Duschesne, Bernard Louis. Mr Lemullois a été élu secrétaire et a déclaré accepter cette fonction.

Le conseil :

Vu le règlement du mariais communal en date du 12 mars 1872 homologué par monsieur le Préfet le huit mai suivant :

Considérant que les locataires des trois fermes de l’ancien domaine de Blainville : Grande ferme, Lamberville, Ségrié, conservent quoique n’étant pas propriétaire le droit de mettre une vache à pâturer audit marais.

Que ce droit est un privilège.

Considérant d’un autre côté que, dans l’intérêt du marias, il est utile qu’il soit dépouillé par un nombre suffisant de bestiaux.

Délibère :

Les trois fermes précitées sont tenues de jouir en nature, c’est à dire de mettre chacune une vache à pâture au marais communal, si elles veulent conserver leur droit.

Fait et délibéré en séance et signé après lecture le jour mois et an précité.

En 1894 il y a avait 45 ayant droit dans la commune.

Xavier BURES

Archives Départementales du Calvados

1869 : Marais communal

1869 le 6 novembre : difficultés soulevées par le sieur Ledain Jean-Baptiste, femier à  (il occupe la ferme très importante de monsieur le Chartier de Séduit pour plus de 7000 francs/an de location, lui donnant le droit de faire pâturer une vache dans le marais.

Le marais a été donné à la commune par le marquis de Livry, dans cette donation, le donateur a réglementé les conditions du pâturage ) sur le mode de jouissance du marais communal. Il est dit que le sieur Ledain persiste à vouloir que la vache reste jour et nuit dans la pièce, contrairement au terme des délibérations du conseil municipal, en date des 10 février 1868 et 12 août 1869 où il est dit « qu’à partir du 1er septembre de chaque année, les vaches sortiront tous les soirs pour rentrer à l’étable ». le conseil municipal se conformant à l’avis du comité consultatif des communes est d’avis  et engage monsieur le maire à faire saisir par le garde champêtre, tout bétail qui sera trouvé pâturant dans le marais communal après l’heure de sortie de la généralité des vaches. L’animal saisi sera conduit en fourrière par le garde champêtre, chez monsieur Lefèvre, Aubergiste à Hérouville, l’aubergiste de Blainville n’ayant ni écuries ni étables pour recevoir les animaux en fourrière. Le garde champêtre recommandera à l’aubergiste qui aira reçu les bestiaux en fourrière de ne les livrer à qui que ce soit, sans avoir reçu préalablement le montant de la dépense qui aura été faite chez lui pour nourriture et logement de chaque bétail, ainsi que le montant de la note que lui aura remis le garde champêtre résultant des dégâts occasionnés par ces mêmes bestiaux dans le marais à raison de 35 centimes par nuit passée dans le marais.

Le garde champêtre de Blainville s’appelle Heuzé Alexandre, Charles.

Xavier BURES

Archives Départementales du Calvados

1884 : Nouveau lavoir

1884 le 21 août : Pour la création d’un nouveau lavoir communal.

Les habitants de la commune appellent l’attention du conseil municipal sur le déplorable état dans le quel se trouve le lavoir communal situé au-dessous de monsieur Charles Marion. Depuis plusieurs semaines, ce lavoir rempli d’eaux stagnantes et en putréfaction, exhale des miasmes dangereux pour la santé des familles qui habitent les environs. Par le temps chaud que nous avons depuis longtemps, il est à craindre que des maladies se déclarent dans le village. (signature de 33 chefs de familles).

Réponse du conseil : considérant que ce lavoir, construit depuis longtemps, pouvait se vider entièrement lorsque les fossés qui l’entourent communiquaient sur la rivière d’Orne et se trouvaient à l’époque des basses mers à peu près à secs ; que cet état de choses a été complètement modifié par l’établissement du canal de Caen à la mer. Aujourd’hui  les fossés situés dans le village de Blainville sont séparés par le canal, ne présentant plus de pente, le canal étant toujours maintenu à un niveau assez élevé, et les eaux du lavoir ne pouvant plus être renouvelées restent stagnantes et produisent les « enhalaisons » dont se plaignent les pétitionnaires.

Le lavoir a une utilité incontestable celui-ci servant à plus de 200 habitants, la population de Blainville atteint le chiffre de 307. Le seul résultat possible est de changer l’emplacement du lavoir et de le reporter à une soixantaine de mètre dans la même pièce de terre, propriété de la commune. Le long du fossé de ligne qui sépare cet herbage du canal.

Le conseil municipal émet le vœu que l’administration des Ponts et Chaussées face pratiquer un aqueduc sous le chemin qui conduit  du village au pont de Blainville sur le canal. Cet aqueduc permettra aux eaux  du grand dan de s’écouler par le fossé de ligne jusqu’à la mer à Oystreham. Il aura un double résultat, d’abord le renouvellement de l’eau du lavoir dont il est question ci-dessus, en établissant un courant dans le fossé du canal et ensuite de répondre aux nombreuses réclamations des riverains du grand Dan dont les herbages sont plusieurs fois chaque année inondés par ce ruisseau. Il faut ajouter qu’aux visites des cours d’eau le Grand Dan et le petit Dan deux fois par an, on a toujours reconnu l’avantage que présenterait la construction de cet aqueduc.

Objectif du déplacement du lavoir et de la construction de l’aqueduc : la construction d’un aqueduc sous la chaussée conduisant du canal au village pour amener les eaux de la rivière le dan dans le lavoir projeté et assurer le renouvellement des eaux de ce lavoir. L’architecte des Ponts et Chaussées estime que la volonté d’amener les eaux du petit Dan au lavoir est irréalisable. Le lavoir reçoit des eaux de sources et renvoie ces eaux dans le fossé de ligne qui s’avère être ne très mauvais état. Les eaux de la source ne sont pas retenues dans le lavoir, comme elles pourraient l’être si l’étanchéité était mieux assurée ; une grande partie s’infiltre dans les terres au fur et à mesure qu’elles se présentent. Le reste se dirige avec difficulté à travers le fossé qui, n’ayant pas été curé depuis longtemps est encombrée de roseaux, d’herbes et de détritus de toute sorte. Il en résulte un refus des Ponts et chaussées de construire un nouveau lavoir. Il faut procéder au pavage du lavoir et curer le fossé de ligne du canal.

Xavier BURES

Archives Départementales du Calvados

1873 : cimetière et presbytère

1873 le 5 octobre, réparation des murs du cimetière et du presbytère.

Devis estimatifs dressé par Jules Viray, architecte à Caen 10 rue graindorge.

Tablage en pierre d’Orival  à mettre sur le mur longeant la route de Caen à Ouistréham. Mortier de chaux et de sable. Deux piliers neufs de chaque côté de la grille (pierre de taille de la Maladrerie pour ces deux piliers).

Ouverture au fond donnant sur la route de Blainville à Beuville.

Pour le presbytère : Deux chapiteaux à placer sur les deux piliers de la porte cochère en pierre de la Maladrerie. Proposition de monsieur le curé de Blainville de fournir le bois pour faire une porte en chêne pour remplacer la porte cochère en mauvais état existant actuellement.

Xavier BURES

Archives Départementales du Calvados

1843 : Arrêté sur les cabaretiers

1843 le 1er décembre, un arrêté est pris concernant la police des cabaretiers.

Considérant que les cabaretiers, aubergistes, teneurs de cafés et autres lieux où le public se réunit habituellement, négligeant trop souvent de se conformer au règlement  de police relatif à leurs établissements et que cette négligence empêche le maintien du bon ordre.

Nous avons arrêté et arrêtons ce qui suit :

Article 1er :  le maire et adjoint de la commune pourront visiter les cabarets, cafés et autres lieux publics pendant tout le temps qu’ils seront ouverts et même pendant la nuit, s’ils en sont requis pour constater les délits qui pourraient s’y commettre.

Article 2 : toute personne qui désirera tenir un cabaret, café ou débit d’eau de vie ou tout autres établissement de ce genre, sera tenu d’en faire la déclaration à la mairie, cette déclaration sera inscrite sur un registre tenu a cet effet.

Article 3 : Les établissements ci-dessus désignés ne devront pas être ouverts avant le jour, et devront être fermés, à savoir : depuis le 1er octobre jusqu’au 31 mars à 9 heures du soir et du 1er avril au 1er octobre à 10h00 du soir.

Article 4 : La disposition de l’article 3 n’est pas applicable aux voyageurs. Ces derniers peuvent être reçus à quelques heures qu’ils se présentent mais seulement chez les aubergistes et cabaretiers faisant le métier de loger.

Xavier BURES

Archives Départementales du Calvados

1815 : Affaire Beuvron / Tillard

1815 le 27 septembre Affaire Tillard Louis contre le maire de Blainville Beuron 

Le maire souhaite un alignement le long du chemin vicinal, pour formaliser la voirie au carrefour des routes de Caen, de Biéville et de la grande rue. Le préfet diffèrera l’alignement du chemin actant le droit de propriété du sieur Tillard. Le sieur Tillard a acquis l’ancien presbytère par adjudication du 12 germinal An 5.

« La propriété que possède aujourd’hui le dit Tillard était celle de la commune qui servait de presbytère au curé de la paroisse. Cette propriété fut vendue et acquise par le sieur Tillard pendant les troubles révolutionnaires et quoi qu’elle vaille bien 10 000 francs, elle ne lui coûta pas 600 francs en numéraire.

Il y a environ 30 ans (1787), le curé voulant agrandir la cour et le jardin du presbytère, fit rétrécir de plus d’un tiers la marre commune pour repousser le chemin et fit construire un mur à partir de la ligne « E » (voir plan réalisé par M.Beaujour, instituteur) à aller à la ligne « D » marqué sur le plan qu’a fait faire le maire du local, en sorte qu’il s’empara par ce moyen de la moitié de la place publique et que le chemin  fut réduit (sur une place publique) à 16 pieds de large dans une partie, ce qui le rend impraticable dans le mauvais temps et gêne considérablement la tournée des voitures.

Le prédécesseur du sieur Tillard demanda pour cet effet un alignement au bureau des finances (qui les donnait alors) ; un commissaire se transporta  sur les lieux et d’après les prétention du curé, l’alignement fut refusé ; mais le curé sachant bien que les paroissiens n’oserait aller le dénoncer n’en fit pas moins faire son mur. (voir document photographique)

Le sieur Tillard sentant bien que cette usurpation ne pourrait être toujours tolérée à fait construire sans demander sans demander d’alignement un corps de bâtiment dans la partie où le chemin est le plus étroit et n’a que 16 pieds de large, et c’est après cela qu’il vient en demandait un pour la partie qui y fait suite ;

Le maire de la commune de Blainville pense donc que ce terrain enlevé par cette usurpation à la voie publique doit lui être rendu et arrête que le sieur Tillard tant pour la construction pour laquelle il demande un alignement que pour celle qu’il vient de terminer sans avoir demandé ni obtenu….de rendre la place et voie publique son ancienne largeur et qu’il sera tenu pour toute construction, de partir du point « C » marqué sur le plan à aller  rendre au point « B » en suivant la ligne droite marquée en rouge, de manière que le chemin, n’aura encore dans la partie « C » que 18 pieds, ce qui rétablira le chemin et la place de son ancienne largeur. Le dit Tillard trouvera encore avantage puisqu’il gardera encore une surface de 30 mètres superficiels de terrain qui appartenait à la voie publique ; d’ailleurs le sieur Tillard ne serait pas encore bien fondé à s’en plaindre puisqu’il a eu pour environ 600 francs en numéraire une propriété qui vaut bien 10 000 francs. »

Une grande marre communale jouxtait le mur d’enceinte de l’église en 1815. On demande la reconstruction du mur du sieur Tillard Louis afin d’élargir la voie publique dont le village a été spolié par le curé en 1785. L’ancien presbytère a été acquis par le sieur Tillard à la commune de Blainville après la révolution. Le sieur Tillard a fait construire un bâtiment sur le vieux fondement le long du chemin vers 1810. Ce bâtiment se trouvait à environ 16 pieds de la mare communale. Selon Tillard le problème provient des habitants qui ont voulu que la mare soit close de murs.

Xavier BURES

Sources : Archives Départementales du Calvados

1758 :prés Creullet et Maresquet

1758 le 29 avril. Copie du  Contrat d’échange de la commune de Blainville avec monsieur le Marquis de Bénouville.

Par devant Jean jacques bernard, notaire royal en la ville de Caen, Pieds des bottes paroisse Saint-Gilles furent présents les paroissiens, habitants de la paroisse de Blainville stipulés et représentés par Jean-François Machet. Duval marchand bourgeois de la paroisse de Saint-Pierre de Caen, Jean-François Quesnel, laboureur en ladite paroisse de Blainville……. Fait par nous par le règlement de la cour du département de cette province du mois de juillet 1751, un, icelle dûment contrôlé à Caen le 25 de ce mois, rédigée le 26 par monsieur Barbey, subdélégué pour l’absence de monsieur Postelle, intendant de cette généralité et demeuré attachée à la minute des présentes après avoir été contremarquée du sieur Blaché et Quesnel.

Lesquels, pour et au nom des paroissiens suivant qu’ils en ont été autorisés par la même délibération ont donné et ….par les présentes en pure et royale échange à messire Antoine Gillain, chevalier, Seigneur et patron de Bénouville, et ouistréham et Saint-Aubin en partie seigneur et patron de ladite paroisse de Blainville, Biéville, Beuville, Douvre, Soignol, Curcy, Hamard, Mariveaux et autres lieux, Maître de camp de chevalerie, Chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis, lieutenant des gendarmes de Bretagne, demeurant ordinairement en son château de Bénouville et des présents en la dite paroisse de Blainville, le présent acceptant pour lui et ses héritiers ou ayant cause ; c’est à savoir, l’herbage commun nommé le pré Creullet et le Maresquet situés en ladite paroisse de Blainville, le long du terroir de Bénouville, contenant, suivant l’arpentage qui en a été fait, 24 acres 13 perches, 10 pieds à raison de 24 pieds à la perche et 12 …..au pieds et 90 perches de terre y compris le canal qui traverse ladite commune et la sépare avec le Maresquiet du tord et et autant qui en jouit en commun appartient aux dits paroissiens jusque ce jour au droit des hauts et puissants seigneurs de ladite paroisse de Mainville suivant le contrat passé entre luy et les paroissiens devant les autorités de Caen le 25 octobre 1776 pour, par ledit seigneur de Bénouville en jouit pour l’avenir desdits herbages, en faire et en disposé comme du lieu à luy appartenant, et  en contre échange, ledit seigneur a donné et donne aux dits habitants possédants de la dite paroisse de Blainvlle acceptant pour leur député cy-devant nommé 25 acres, une vergée d’herbage, du nombre et faisant partie d’herbage nommé le Marais appartenant audit seigneur de Bénouville, le long de l’herbage de Ségrie situé en la dite paroisse de Blainville en la mesure susdite à cette portion de 25 acres, une vergée actuellement désignée par des poteaux qui y ont été mis par ordre de l’arpentage qui en a été fait et pour séparer cette portion. Donna en  contre échange du surplus dudit herbage du Marais, le dit seigneur s’oblige de faire faire à ses frais un fossé  qui sera pour l’avenir curé par mains communes, aussy s’oblige ledit seigneur de faire faire un grand et beau passage pour descendre du milieu du village dans la dite commune et procurer un accès facile en quoi les dits paroissiens trouveront d’autant d’avantage qu’ils auront beaucoup moins loin qu’ils n’avaient à conduire leurs bestes et aller tirer leurs vaches. Ce contre échange mouvant et relevant de la seigneurie de Blainville appartenant au dit seigneur de Bénouville et sujet aux droits seigneuriaux ordinaire et accoutumé et d’autant que ledit herbage Creullet et Maresquiet par le présent donné et echangé audit seigneur de Bénouville sont chargés de 27 sols 6 deniers de rentes foncières et seigneuriales.

La dite seigneurie de Blainville suivant l’aveu rendu par le général de cette paroisse le 9 décembre 1682.

Acte convenu, arrêté que les dits herbages donné en échange demeure chargée de cette rente laquelle présentement transféré au consentement desdits paroissiens sur la portion donnée en contre échange qui restera chargée de la même rente foncière et seigneuriale envers le dit seigneur à laquelle fin l’aveu que les dits paroissiens feront. Elle sera mise en charge payable au jours de noël de chaque année, 1er paiement à noël 1759 attendu que chacun entrera en possesssion des dits échanges et contre échange au jour de noël prochain, encore bien que la propriété en soit faite et réciproquement l’idée de ce jour et ont été les dits échanges et contre échanges estimée à la somme de 500 livres chacun de revenus annuels.

Dont les dites parties sont convenues et demeurées d’accord et à l’entretien du présent et avenir.

Passé sur le terroir  de Blainville l’an 1758 le 29 avril, signés des parties et témoins, suivant la minute dûment contrôlé et en forme pour copie conforme.

Xavier BURES

Sources : Archives Départementales du Calvados

1891 : préaux-écoles

1891 le 7 juillet :

suggestion du conseil municipal de l’utilité de compléter les installations de l’école par la construction de deux préaux couverts et d’assainir les cours de récréation souvent impraticables pendant l’hiver. Ces cours forment une cuvette entre le jardin d’un côté  et le chemin de l’autre. Couverture de la cour avec des petits galets et de sable de mer.

A noter que l’école est mixte en 1887. On parle de travaux dans la salle de classe (plafond), dans la salle à manger de l’instituteur ainsi que de réparations diverses, de la séparation par une clôture du jardin de l’instituteur de la cour des filles.

Xavier BURES

Sources : Archives Départementales du Calvados


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Xavier BURES

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