Archives pour mars 2011

Blainvillais sous l’occupation par Georges Ben Ahmed

Blainvillais sous l'occupation par Georges Ben Ahmed dans Blainvillais d'hier cata32      cata31 dans Blainville avant     cata33 dans Blainville sur Orne

 

 
 

Georges est né à Blainville-Sur-Orne en 1949, d’un père marocain et d’une mère bretonne. A la faveur d’une des discussions avec des amis blainvillais, M.Ben Ahmed se  découvre une passion pour l’histoire, celle de son village. C’est le début d’un long de travail de recherche de documents en tous genres : photos, cartes postales, archives, objets, témoignages…En 1997, il présente aux blainvillais, le fruit de son travail dans une exposition , c’est le succès: « Georges il faut absolument faire un livre ! » lui demandent ses amis.
En 1998, c’est chose faite avec son premier livre « Blainville-sur-Orne d’autrefois : 1920-1965 ».Aussitôt M. Ben Ahmed se lance dans un nouveau projet, l’histoire de Blainville pendant l’occupation. « Au cours de mes recherches précédentes, j’avais rassemblé de nombreux documents sur cette période ». Le voici qui bat la campagne armé d’un détecteur de métaux et en 2002, il trouve les restes d’un avion Mustang abattu au dessus de Blainville !
Pour le soixantenaire du débarquement, Georges Ben Ahmed publie son second livre « Blainville-sur-Orne pendant l’occupation : 1939-1945», mais il ne s’arrêtera pas là !
« Je prépare un troisième ouvrage sur la commune, une histoire de Blainville des origines à 1920 ». Souhaitons lui de pouvoir mener ce nouveau projet à terme.
Au fil des pages, M.Ben Ahmed s’attache à nous faire revivre l’histoire de
son village de 1920 à 1965… « Une visite s’impose au château du grand Colbert, l’illustre serviteur de l’etat ayant acquis lez terres de Blainville en 1680.L’essor industriel de la cité commence en 1919, avec la création des Chantiers Navals Français, qui générera la construction du château d’eau, et celle du quartier ses Brandons. Leur fermeture définitive en 1934…sera l’une des pages les plus noires de l’histoire de Blainville ».
SOURCES : « Georges Ben Ahmed conte l’occupation dans sa commune » (Le Pays d’Auge du vendredi 20 février 2004- N°3126).
Dans cet ouvrage, Georges Ben Ahmed va recueillir les souvenirs de témoins de cette époque,
Avec toute la rigueur de historien il va vérifier chaque témoignage, visiter les archives départementales, collecter des documents, des objets auprès des particuliers, afin de recouper et de contrôler les informations. Résultat : 194 pages illustrées par 130 photos et documents de l’époque.
Si vous voulez lui écrire :
Georges Ben Ahmed, centre de Loisirs
rue Louise Michel
14550 Blainville sur Orne.
Ecrire à M.Georges Ben Ahmed

Source : Cm2 de l’école Colbert de Blainville sur Orne
Page réalisée le 03/06/2004

1732 : Jacques Belin

Transcription d’un texte de 1732 racontant le déplacement du lieutenant général du baillage de Caen

 afin de se faire livrer les registres paroissiaux de blainville.

On y évoque le décès du prêtre de la paroisse Jacques Blein.

L’an mil sept cent trente sept, le mardy 9 avril, nous François, Gabriel, aimé, DUMOURTIER, chevalier, seigneur et patron de Canchy,….lieutenant général  au baillage et siège présidial de Caen, maire de la dite ville en présence et de la réquisition de pierre Le …procureur du Roy au dit….assisté de Jean-Jacques Beaugendre, greffier aux dits sièges sommes partis de la ville de Caen, lieu de notre domaine ordinaire pour nous rendre en la paroisse de Blainville distante de la ville de Caen de deux lieux….sur les dix heures du matin au presbytère du dit lieu où nous avons trouvé Gervais Duval devant la cure de la dite paroisse, lequel nous avons …de nous représenter les registres des baptêmes mariages et sépultures de la dite paroisse pour et par nous en dresser procès verbal conformément à la déclaration du neuf avril mil sept cent trente deux à quoi il a satisfait et nous a représenté les dits registres qu’il nous a dit être restés après le décès de jacques Blin, curé du dit lieu décédé en  cette paroisse le six février dernier. Le premier commence le 26 mars mil six cent soixante dix neuf et finit le quinze septembre mil six cent quatre vingt. Il contient sept feuillets de papier commun, le second commence le premier octobre au dit an et finit le premier novembre mil six cent quatre vingt cinq et contient  trente six feuillets, …cette duquel nous avons fait attacher deux autres feuillets sur lesquels sont des actes de baptêmes du mois de décembre mil six cent quatre vingt six et autres actes au nombre de six entre lesquels actes sont deux blancs, un autre registre contenant vingt quatre feuillets dont trois du côté … et quatre de l’autre à la fin d’un acte sur le cinquième de surplus en blanc commençant d’un côté  le 4 janvier mil six cent quatre vingt sept et finit le …

Xavier BURES 

Source : Archives Départementales du Calvados 

1700…: appellation des terres blainvillaises

1700…: appellation des terres blainvillaises

Delage, ville de la croix Boissey, la grande ferme ou ferme la Basse court avec la pièce y tenant plantés de pommiers et poiriers closes de murs et hayes, non compris le château remise et jardin du dit lieu.

Delle de derrière les 15 vergées dénommée la pièce des 15 vergées.

Delle du Decamp dénommée la pièce du Decamp.

Delle de la croix Boissey : la pièce qui est devant la porte d’entrée de la dite ferme y compris le champ Saint-Gerbot plantées en poiriers et pommiers.

Pour delle : les bâtiments, jardins et plants de la ferme de Torcapel.

Delle du Costil du Moulin : la pièce de luzerne plantée non compris le chemin qui descend au moulin.

Costil du moulin : la pièce de terre qui est en pointe du chemin sur la chaussée.

Delle des cheminets : le clos du hamel planté.

Delle du Clos Taillis ou rauanerie Ouistréham : le champ conait et les costeaux entre le chemin de la commune et les vaux de rocque excepté les bois taillis et la pièce planté cy-après.

La pièce de la vallée des vaux de Rocques plantée de jeunes arbres.

Delle du Triquet : 4 pièces de terre depuis le commencement de la delle de la Grand jusqu’à la commune.

Delle des Gravelles : trois pièces de terre depuis le ….. gravelle jusqu’à la delle…. Et sur le chemin de Saint-Aubin de Caen.

Delle des Banquets : le tiers de la pièce des banquets en herbage.

Xavier BURES

Archives Départementales du Calvados

1902 : Cours pour adultes

1902 le 30 novembre

Délibération du conseil municipal mettant en avant la nécessité d’ouvrir un cours pour adulte pendant l’hiver 1902/1903. Lepelletier Joseph, maire, Biron Nestor, Piéplu Albert, Fichet Gustave, Bernard Armand et Goubin Abel. Hüe Louis, Adjoint, Goujon Auguste, Crevel Gaston et Crevel Alfred.

Monsieur l’instituteur est chargé d’ouvrir un cours d’adultes dans la commune de Blainville pendant l’hiver 1902/1903.

Xavier BURES

Archives Départementales du Calvados

1891 : Ayants droits du marais

Aujourd’hui vingt huit mars, l’an mil huit cent quatre vingt-onze, à deux heures du soir, le conseil municipal de Blainville s’est réuni à la mairie pour la confection de la liste des ayants droits au marais communal pour l’année 1891.

Présents : M .M Lemarignier Pierre, maire, Lechevalier, adjoint, Foucher Hilarion, Morel Auguste, Bernard Louis Pierre, marie pierre et Lemullois Charles.

Absents : M.M Goujon Auguste, Duschesne, Bernard Louis. Mr Lemullois a été élu secrétaire et a déclaré accepter cette fonction.

Le conseil :

Vu le règlement du mariais communal en date du 12 mars 1872 homologué par monsieur le Préfet le huit mai suivant :

Considérant que les locataires des trois fermes de l’ancien domaine de Blainville : Grande ferme, Lamberville, Ségrié, conservent quoique n’étant pas propriétaire le droit de mettre une vache à pâturer audit marais.

Que ce droit est un privilège.

Considérant d’un autre côté que, dans l’intérêt du marias, il est utile qu’il soit dépouillé par un nombre suffisant de bestiaux.

Délibère :

Les trois fermes précitées sont tenues de jouir en nature, c’est à dire de mettre chacune une vache à pâture au marais communal, si elles veulent conserver leur droit.

Fait et délibéré en séance et signé après lecture le jour mois et an précité.

En 1894 il y a avait 45 ayant droit dans la commune.

Xavier BURES

Archives Départementales du Calvados

1869 : Marais communal

1869 le 6 novembre : difficultés soulevées par le sieur Ledain Jean-Baptiste, femier à  (il occupe la ferme très importante de monsieur le Chartier de Séduit pour plus de 7000 francs/an de location, lui donnant le droit de faire pâturer une vache dans le marais.

Le marais a été donné à la commune par le marquis de Livry, dans cette donation, le donateur a réglementé les conditions du pâturage ) sur le mode de jouissance du marais communal. Il est dit que le sieur Ledain persiste à vouloir que la vache reste jour et nuit dans la pièce, contrairement au terme des délibérations du conseil municipal, en date des 10 février 1868 et 12 août 1869 où il est dit « qu’à partir du 1er septembre de chaque année, les vaches sortiront tous les soirs pour rentrer à l’étable ». le conseil municipal se conformant à l’avis du comité consultatif des communes est d’avis  et engage monsieur le maire à faire saisir par le garde champêtre, tout bétail qui sera trouvé pâturant dans le marais communal après l’heure de sortie de la généralité des vaches. L’animal saisi sera conduit en fourrière par le garde champêtre, chez monsieur Lefèvre, Aubergiste à Hérouville, l’aubergiste de Blainville n’ayant ni écuries ni étables pour recevoir les animaux en fourrière. Le garde champêtre recommandera à l’aubergiste qui aira reçu les bestiaux en fourrière de ne les livrer à qui que ce soit, sans avoir reçu préalablement le montant de la dépense qui aura été faite chez lui pour nourriture et logement de chaque bétail, ainsi que le montant de la note que lui aura remis le garde champêtre résultant des dégâts occasionnés par ces mêmes bestiaux dans le marais à raison de 35 centimes par nuit passée dans le marais.

Le garde champêtre de Blainville s’appelle Heuzé Alexandre, Charles.

Xavier BURES

Archives Départementales du Calvados

1884 : Nouveau lavoir

1884 le 21 août : Pour la création d’un nouveau lavoir communal.

Les habitants de la commune appellent l’attention du conseil municipal sur le déplorable état dans le quel se trouve le lavoir communal situé au-dessous de monsieur Charles Marion. Depuis plusieurs semaines, ce lavoir rempli d’eaux stagnantes et en putréfaction, exhale des miasmes dangereux pour la santé des familles qui habitent les environs. Par le temps chaud que nous avons depuis longtemps, il est à craindre que des maladies se déclarent dans le village. (signature de 33 chefs de familles).

Réponse du conseil : considérant que ce lavoir, construit depuis longtemps, pouvait se vider entièrement lorsque les fossés qui l’entourent communiquaient sur la rivière d’Orne et se trouvaient à l’époque des basses mers à peu près à secs ; que cet état de choses a été complètement modifié par l’établissement du canal de Caen à la mer. Aujourd’hui  les fossés situés dans le village de Blainville sont séparés par le canal, ne présentant plus de pente, le canal étant toujours maintenu à un niveau assez élevé, et les eaux du lavoir ne pouvant plus être renouvelées restent stagnantes et produisent les « enhalaisons » dont se plaignent les pétitionnaires.

Le lavoir a une utilité incontestable celui-ci servant à plus de 200 habitants, la population de Blainville atteint le chiffre de 307. Le seul résultat possible est de changer l’emplacement du lavoir et de le reporter à une soixantaine de mètre dans la même pièce de terre, propriété de la commune. Le long du fossé de ligne qui sépare cet herbage du canal.

Le conseil municipal émet le vœu que l’administration des Ponts et Chaussées face pratiquer un aqueduc sous le chemin qui conduit  du village au pont de Blainville sur le canal. Cet aqueduc permettra aux eaux  du grand dan de s’écouler par le fossé de ligne jusqu’à la mer à Oystreham. Il aura un double résultat, d’abord le renouvellement de l’eau du lavoir dont il est question ci-dessus, en établissant un courant dans le fossé du canal et ensuite de répondre aux nombreuses réclamations des riverains du grand Dan dont les herbages sont plusieurs fois chaque année inondés par ce ruisseau. Il faut ajouter qu’aux visites des cours d’eau le Grand Dan et le petit Dan deux fois par an, on a toujours reconnu l’avantage que présenterait la construction de cet aqueduc.

Objectif du déplacement du lavoir et de la construction de l’aqueduc : la construction d’un aqueduc sous la chaussée conduisant du canal au village pour amener les eaux de la rivière le dan dans le lavoir projeté et assurer le renouvellement des eaux de ce lavoir. L’architecte des Ponts et Chaussées estime que la volonté d’amener les eaux du petit Dan au lavoir est irréalisable. Le lavoir reçoit des eaux de sources et renvoie ces eaux dans le fossé de ligne qui s’avère être ne très mauvais état. Les eaux de la source ne sont pas retenues dans le lavoir, comme elles pourraient l’être si l’étanchéité était mieux assurée ; une grande partie s’infiltre dans les terres au fur et à mesure qu’elles se présentent. Le reste se dirige avec difficulté à travers le fossé qui, n’ayant pas été curé depuis longtemps est encombrée de roseaux, d’herbes et de détritus de toute sorte. Il en résulte un refus des Ponts et chaussées de construire un nouveau lavoir. Il faut procéder au pavage du lavoir et curer le fossé de ligne du canal.

Xavier BURES

Archives Départementales du Calvados

1873 : cimetière et presbytère

1873 le 5 octobre, réparation des murs du cimetière et du presbytère.

Devis estimatifs dressé par Jules Viray, architecte à Caen 10 rue graindorge.

Tablage en pierre d’Orival  à mettre sur le mur longeant la route de Caen à Ouistréham. Mortier de chaux et de sable. Deux piliers neufs de chaque côté de la grille (pierre de taille de la Maladrerie pour ces deux piliers).

Ouverture au fond donnant sur la route de Blainville à Beuville.

Pour le presbytère : Deux chapiteaux à placer sur les deux piliers de la porte cochère en pierre de la Maladrerie. Proposition de monsieur le curé de Blainville de fournir le bois pour faire une porte en chêne pour remplacer la porte cochère en mauvais état existant actuellement.

Xavier BURES

Archives Départementales du Calvados

1843 : Arrêté sur les cabaretiers

1843 le 1er décembre, un arrêté est pris concernant la police des cabaretiers.

Considérant que les cabaretiers, aubergistes, teneurs de cafés et autres lieux où le public se réunit habituellement, négligeant trop souvent de se conformer au règlement  de police relatif à leurs établissements et que cette négligence empêche le maintien du bon ordre.

Nous avons arrêté et arrêtons ce qui suit :

Article 1er :  le maire et adjoint de la commune pourront visiter les cabarets, cafés et autres lieux publics pendant tout le temps qu’ils seront ouverts et même pendant la nuit, s’ils en sont requis pour constater les délits qui pourraient s’y commettre.

Article 2 : toute personne qui désirera tenir un cabaret, café ou débit d’eau de vie ou tout autres établissement de ce genre, sera tenu d’en faire la déclaration à la mairie, cette déclaration sera inscrite sur un registre tenu a cet effet.

Article 3 : Les établissements ci-dessus désignés ne devront pas être ouverts avant le jour, et devront être fermés, à savoir : depuis le 1er octobre jusqu’au 31 mars à 9 heures du soir et du 1er avril au 1er octobre à 10h00 du soir.

Article 4 : La disposition de l’article 3 n’est pas applicable aux voyageurs. Ces derniers peuvent être reçus à quelques heures qu’ils se présentent mais seulement chez les aubergistes et cabaretiers faisant le métier de loger.

Xavier BURES

Archives Départementales du Calvados

1815 : Affaire Beuvron / Tillard

1815 le 27 septembre Affaire Tillard Louis contre le maire de Blainville Beuron 

Le maire souhaite un alignement le long du chemin vicinal, pour formaliser la voirie au carrefour des routes de Caen, de Biéville et de la grande rue. Le préfet diffèrera l’alignement du chemin actant le droit de propriété du sieur Tillard. Le sieur Tillard a acquis l’ancien presbytère par adjudication du 12 germinal An 5.

« La propriété que possède aujourd’hui le dit Tillard était celle de la commune qui servait de presbytère au curé de la paroisse. Cette propriété fut vendue et acquise par le sieur Tillard pendant les troubles révolutionnaires et quoi qu’elle vaille bien 10 000 francs, elle ne lui coûta pas 600 francs en numéraire.

Il y a environ 30 ans (1787), le curé voulant agrandir la cour et le jardin du presbytère, fit rétrécir de plus d’un tiers la marre commune pour repousser le chemin et fit construire un mur à partir de la ligne « E » (voir plan réalisé par M.Beaujour, instituteur) à aller à la ligne « D » marqué sur le plan qu’a fait faire le maire du local, en sorte qu’il s’empara par ce moyen de la moitié de la place publique et que le chemin  fut réduit (sur une place publique) à 16 pieds de large dans une partie, ce qui le rend impraticable dans le mauvais temps et gêne considérablement la tournée des voitures.

Le prédécesseur du sieur Tillard demanda pour cet effet un alignement au bureau des finances (qui les donnait alors) ; un commissaire se transporta  sur les lieux et d’après les prétention du curé, l’alignement fut refusé ; mais le curé sachant bien que les paroissiens n’oserait aller le dénoncer n’en fit pas moins faire son mur. (voir document photographique)

Le sieur Tillard sentant bien que cette usurpation ne pourrait être toujours tolérée à fait construire sans demander sans demander d’alignement un corps de bâtiment dans la partie où le chemin est le plus étroit et n’a que 16 pieds de large, et c’est après cela qu’il vient en demandait un pour la partie qui y fait suite ;

Le maire de la commune de Blainville pense donc que ce terrain enlevé par cette usurpation à la voie publique doit lui être rendu et arrête que le sieur Tillard tant pour la construction pour laquelle il demande un alignement que pour celle qu’il vient de terminer sans avoir demandé ni obtenu….de rendre la place et voie publique son ancienne largeur et qu’il sera tenu pour toute construction, de partir du point « C » marqué sur le plan à aller  rendre au point « B » en suivant la ligne droite marquée en rouge, de manière que le chemin, n’aura encore dans la partie « C » que 18 pieds, ce qui rétablira le chemin et la place de son ancienne largeur. Le dit Tillard trouvera encore avantage puisqu’il gardera encore une surface de 30 mètres superficiels de terrain qui appartenait à la voie publique ; d’ailleurs le sieur Tillard ne serait pas encore bien fondé à s’en plaindre puisqu’il a eu pour environ 600 francs en numéraire une propriété qui vaut bien 10 000 francs. »

Une grande marre communale jouxtait le mur d’enceinte de l’église en 1815. On demande la reconstruction du mur du sieur Tillard Louis afin d’élargir la voie publique dont le village a été spolié par le curé en 1785. L’ancien presbytère a été acquis par le sieur Tillard à la commune de Blainville après la révolution. Le sieur Tillard a fait construire un bâtiment sur le vieux fondement le long du chemin vers 1810. Ce bâtiment se trouvait à environ 16 pieds de la mare communale. Selon Tillard le problème provient des habitants qui ont voulu que la mare soit close de murs.

Xavier BURES

Sources : Archives Départementales du Calvados


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Xavier BURES

Xavier BURES

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